Arthur Fils écarte Tomas Machac à Paris avant de céder face à Taylor Fritz
De retour devant le public français après plusieurs rendez-vous manqués sur blessure, Arthur Fils a dominé Tomas Machac mercredi au Rolex Paris Masters, 6-3, 7-6(4), avant de voir son parcours s’arrêter dès les huitièmes contre Taylor Fritz.
L’essentiel
- Arthur Fils a battu Tomas Machac 6-3, 7-6(4) au Rolex Paris Masters.
- Le Français s’est montré rassurant physiquement après son abandon à Bâle.
- Son parcours parisien s’est arrêté en huitièmes contre Taylor Fritz.
Un retour parisien maîtrisé
Arthur Fils a levé le poing sur un service gagnant, mercredi 4 novembre, à l’Arena de Nanterre. Contre le Tchèque Tomas Machac, 60e mondial et passé par les qualifications, le Français s’est imposé en deux sets, 6-3, 7-6(4), au terme d’environ une heure et demie de jeu. Pour son entrée au Rolex Paris Masters, la victoire a été assez nette pour l’envoyer en huitièmes de finale sans l’entraîner dans un combat interminable.
Elle comptait aussi pour ce qu’elle racontait de son retour devant le public français. Selon Le Parisien, l’Essonnien, n° 7 mondial, n’avait plus joué « à la maison » depuis un an et demi, après avoir manqué le tournoi parisien l’an passé puis Roland-Garros cette saison en raison d’une blessure. Le quotidien rapporte sa réaction après la rencontre : « J’ai eu des frissons ». Pour sa première apparition à la Plenitude Arena, Fils a retrouvé un soutien constant, jusque dans le jeu décisif du deuxième set.
Un premier set sans flottement
Le début de match a vite installé Arthur Fils aux commandes. Franceinfo relève que le Français, tête de série n° 6 du tournoi, a ouvert sa rencontre par un service gagnant avant de prendre d’entrée le service adverse. Sept minutes avaient suffi pour le voir mener 3-0.
Machac, passé de la 20e à la 60e place mondiale en un an selon franceinfo, n’a jamais vraiment trouvé les ouvertures nécessaires pour enrayer cette dynamique. Fils, lui, a tenu ses mises en jeu avec autorité et a régulièrement obligé le Tchèque à jouer sous pression sur ses propres engagements. Le premier set, bouclé 6-3 après quarante minutes, a fixé le cadre : un match conduit par le Français, sans décrochage prolongé.
Un tie-break pour confirmer
La deuxième manche a davantage résisté à Arthur Fils. Machac a mieux défendu ses positions, tandis que le Français a dû attendre le jeu décisif pour faire l’écart. Franceinfo note qu’il s’est montré plus à l’aise en coup droit qu’en revers, et qu’il a pourtant commencé ce tie-break en étant mené 0-2.
Porté par le public, Fils a repris le contrôle point après point. Le dernier, encore conclu sur un service gagnant, a scellé une qualification rassurante. Le Figaro, avec l’AFP, a résumé une entrée « solide » du numéro 1 français. Le contexte donnait du poids à cette appréciation : une semaine plus tôt, il avait abandonné en plein match à Bâle, ce qui plaçait son état physique au centre de l’observation. À Paris, sur ce terrain-là, il a répondu présent.
Cette victoire s’inscrivait dans une journée déjà favorable. Quelques heures avant d’entrer sur le court, d’après franceinfo, Fils avait appris sa qualification pour le Masters ATP de fin de saison, réservé aux huit meilleurs joueurs de l’année. À 22 ans, il retrouvait aussi les huitièmes de finale à Paris pour la deuxième fois, après 2024, quand Alexander Zverev avait mis fin à son parcours.
Fritz a coupé l’élan en huitièmes
La suite a été plus sèche. Très attendu jeudi 5 novembre face à Taylor Fritz, Arthur Fils a été battu en deux sets, 6-3, 6-4. Ouest-France décrit un Américain « impérial » et un Français en manque de tranchant. Après la rencontre, l’Essonnien n’a pas contesté le rapport de force : « Il a été plus fort que moi. »
Son passage parisien s’est donc joué en deux temps. Il y a d’abord eu le retour réussi devant le public français, une victoire propre contre Machac et des repères physiques retrouvés après les inquiétudes de Bâle. Puis cette marche trop haute contre Fritz, qui a stoppé son tournoi dès les huitièmes. Pour le numéro 1 français, la fin de saison se poursuit désormais avec le Masters ATP, acquis avant même son entrée sur le court parisien.
Sources
Cet article croise 4 sources. Il a été rédigé avec l’aide de l’intelligence artificielle à partir des contenus ci-dessous, puis relu avant publication. Notre méthode