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Gabby Williams offre aux Golden State Valkyries leur premier titre WNBA

Décisive dans le match 7 remporté face à Atlanta, la capitaine des Bleues a inscrit 30 points et été élue MVP des finales. Trois Françaises figurent dans l’effectif sacré de Golden State.

Les Golden State Valkyries sur le parquet devant un public nombreux.
Les Golden State Valkyries avant un match face aux Indiana Fever, en mai 2025. (photo d’illustration) Photo : Missvain · CC0, via Wikimedia Commons

L’essentiel

  • Golden State a battu Atlanta 68-63 lors du match 7 des finales WNBA.
  • Gabby Williams a inscrit 30 points et été élue MVP des finales.
  • Janelle Salaün et Aminata Gueye sont aussi championnes avec les Valkyries.

Une finale au bout du suspense

Les Golden State Valkyries tiennent le premier titre WNBA de leur histoire. Dans la nuit de samedi à dimanche, à San Francisco, la franchise californienne a battu l’Atlanta Dream 68-63 lors du septième et dernier match de la finale, rapportent Le Parisien, franceinfo et Le Monde.

Cette victoire conclut une série très serrée. Selon Le Parisien, les deux équipes étaient à égalité, trois victoires partout, avant cette rencontre décisive. Golden State a mieux commencé, avec un 8-0 d’entrée. Atlanta a ensuite répondu par une série de 21 points à 6 pour prendre les commandes.

Le match est resté longtemps indécis. Mais les Valkyries ont fini par faire la différence dans les dernières minutes, portées par Gabby Williams. Le Parisien décrit une ambiance « électrique » devant plus de 18 000 spectateurs à San Francisco. Le Dream, de son côté, échoue en finale pour la quatrième fois, selon le même média.

Pour Golden State, le symbole est fort : d’après Le Parisien et franceinfo, la franchise remporte ce titre après seulement deux ans d’existence dans la ligue nord-américaine.

Gabby Williams, une deuxième mi-temps hors norme

Au cœur de ce sacre, une joueuse : Gabby Williams. La basketteuse franco-américaine de 30 ans a marqué 30 des 68 points de son équipe, selon franceinfo. Sa performance a été particulièrement spectaculaire après la pause.

D’après franceinfo, elle a inscrit 28 points en deuxième mi-temps, un record pour une mi-temps lors d’une finale WNBA. Le Parisien souligne aussi cette domination après le repos, avec trois paniers à trois points consécutifs dans le troisième quart-temps.

La Française a également assumé les moments décisifs. franceinfo relève un panier longue distance important à 2 minutes 19 de la fin, pour porter le score à 60-57. Le Parisien ajoute qu’elle a aussi converti ses lancers francs dans les dernières minutes.

Après la rencontre, Gabby Williams a expliqué avoir dû patienter avant de prendre feu. « Nat m’a dit d’être patiente dans la première mi-temps, c’était dur, mais je l’ai fait et ça a payé », a-t-elle déclaré selon Le Parisien, en référence à son entraîneure Natalie Nakase.

Cette prestation lui a valu le titre de MVP des finales, selon franceinfo et 20 Minutes. Le Parisien parle aussi d’une joueuse sacrée meilleure joueuse après cette rencontre décisive.

Une culture d’équipe mise en avant

Si Gabby Williams a éclaboussé le match de son talent, elle a insisté après la victoire sur la force collective des Valkyries. D’après Le Parisien, elle a salué un groupe prêt à se sacrifier : des joueuses qui acceptent de défendre, de prendre des rebonds et de ne pas penser seulement aux points marqués.

Cette idée est aussi au cœur du discours de Natalie Nakase. Selon Le Parisien, l’entraîneure a présenté ce titre comme un message envoyé à celles et ceux qui se sentent sous-estimés ou incompris. Elle a mis en avant l’engagement total de son groupe pour expliquer le succès de Golden State.

20 Minutes rapporte de son côté que Gabby Williams a décrit son arrivée à San Francisco comme un tournant personnel. La joueuse, engagée avec la franchise en avril selon le média, a expliqué avoir trouvé « un groupe plein d’amour », estimant que cela avait changé le cours de sa carrière.

La capitaine des Bleues a également remercié les personnes qui ont cru en elle. Toujours selon 20 Minutes, elle a insisté sur la cohésion du groupe et sur la volonté de rester concentrées sur le positif. Une ligne que les Valkyries ont tenue jusqu’au bout, dans une finale sous pression.

Un sacre très français

Ce titre WNBA a aussi une forte résonance côté français. Gabby Williams n’est pas la seule Tricolore sacrée avec Golden State. Les sources concordent : Janelle Salaün et Aminata Gueye font aussi partie de l’effectif champion.

franceinfo souligne que les deux joueuses ont participé à la saison exceptionnelle des Valkyries. Le Parisien rappelle que ce trio rejoint un cercle très restreint de Françaises championnes WNBA.

Avant elles, trois joueuses françaises avaient déjà été sacrées dans la ligue nord-américaine, selon Le Parisien et franceinfo : Sabrina Palie avec le Detroit Shock en 2006, Sandrine Gruda avec les Los Angeles Sparks en 2016, et Iliana Rupert avec les Las Vegas Aces en 2022.

Pour Gabby Williams, ce titre intervient un peu plus d’un mois après la déception de la finale du Mondial féminin, perdue par la France face aux États-Unis, selon Le Parisien. Les sources rappellent aussi les deux médailles d’argent récentes des Bleues : aux Jeux de Paris 2024 et au Mondial à Berlin cet été.

La joueuse a clairement relié son succès en WNBA à son parcours en sélection. « Je ne serais pas là sans l’équipe de France », a-t-elle déclaré en conférence de presse, selon franceinfo et 20 Minutes. Elle a ajouté espérer que les Français soient fiers, en pensant à celles et ceux qui avaient suivi la rencontre depuis la France.

Ce que ce titre peut changer

Au-delà du trophée, Gabby Williams a donné une dimension plus large à cette victoire. D’après franceinfo et 20 Minutes, elle a dit vouloir « faire progresser le basket féminin et français ». Elle a présenté les deux médailles d’argent récentes de l’équipe de France comme une étape, pas comme un aboutissement.

Ses mots s’inscrivent dans un moment important pour le basket féminin français. La capitaine des Bleues sort d’une séquence dense : une finale olympique à Paris en 2024, une finale mondiale à Berlin cet été, puis un sacre WNBA avec Golden State.

Le titre des Valkyries donne aussi une visibilité supplémentaire à plusieurs joueuses françaises dans la ligue américaine. Williams, Salaün et Gueye deviennent championnes dans une franchise encore très jeune. Leur réussite prolonge une présence tricolore déjà marquée par les titres de Palie, Gruda et Rupert.

La suite se jouera sur deux plans. En WNBA, Golden State devra confirmer après un premier titre obtenu très vite dans son histoire. En sélection, Gabby Williams a déjà fixé le cap : transformer les places d’honneur en nouveaux titres pour le basket français.

Les sources de cet article

Cet article croise 5 sources. Il a été rédigé avec l’aide de l’IA à partir des contenus ci-dessous, puis relu avant publication.