Lundi 2 novembre 2026

Regard Croisé

L'essentiel de l'actualité, croisé à partir de plusieurs sources.

Newsletter

Kimi Antonelli champion du monde à 20 ans après le Grand Prix du Mexique

Troisième à Mexico derrière Max Verstappen et Lewis Hamilton, le pilote Mercedes décroche son premier titre mondial. L’Italien devient le plus jeune champion de l’histoire de la Formule 1.

Kimi Antonelli pilote sa Mercedes en course
Kimi Antonelli au volant de sa Mercedes lors des qualifications du Grand Prix de Chine, à Shanghai, le 14 mars 2026. (photo d’illustration) Liauzh · CC BY 4.0, via Wikimedia Commons

L’essentiel

  • Kimi Antonelli est champion du monde de F1 à 20 ans et 68 jours.
  • Le pilote Mercedes a validé son titre en terminant troisième du Grand Prix du Mexique.
  • Max Verstappen a gagné la course devant Lewis Hamilton, tandis que la lutte reste ouverte derrière Antonelli.

Un sacre validé sans trembler à Mexico

Kimi Antonelli n’avait besoin que de deux points. Il a fait beaucoup mieux. Dimanche 1er novembre, le pilote Mercedes a terminé troisième du Grand Prix du Mexique et a ainsi validé son premier titre de champion du monde de Formule 1, à quatre courses de la fin de saison, rapportent Le Parisien, Le Figaro et 20 Minutes avec l’AFP.

À 20 ans et 68 jours, l’Italien devient le plus jeune champion du monde de l’histoire de la discipline. Il devance l’ancien record de précocité détenu par Sebastian Vettel, titré à 23 ans et 134 jours, selon Le Parisien. Il devient aussi le 36e pilote sacré en Formule 1.

La course a été remportée par Max Verstappen sur Red Bull, devant Lewis Hamilton, désormais chez Ferrari. Antonelli complète un podium très symbolique : aux côtés d’un quadruple champion du monde et d’un septuple champion du monde, il a officialisé son entrée dans l’histoire.

Le titre était attendu. Avant le départ, plusieurs scénarios lui permettaient d’être couronné. Une place dans le top 9 suffisait, quelle que soit la performance de ses poursuivants. Le jeune Italien a donc abordé la course avec une marge confortable, mais aussi avec la pression d’un rendez-vous historique.

Une course maîtrisée, malgré les pièges

Antonelli a surtout évité les erreurs. Selon Le Parisien, il s’est élancé en quatrième position et a d’abord laissé les Ferrari de Lewis Hamilton et Charles Leclerc s’expliquer à l’avant, avec Max Verstappen dans leur sillage. L’objectif était clair : assurer les points nécessaires, sans prendre de risque inutile.

La course a pourtant connu plusieurs moments sensibles. Le Figaro fait état d’une interruption d’environ une demi-heure après une violente sortie de piste de Valtteri Bottas, au volant de Cadillac. Au restart, Antonelli a profité des circonstances pour prendre la troisième place à Charles Leclerc.

Le Monégasque, finalement quatrième, a aussi été pénalisé de cinq secondes après un incident avec son coéquipier Lewis Hamilton, d’après Le Parisien. Devant, Verstappen a pris les commandes et ne les a plus lâchées. Le Néerlandais signe ainsi sa troisième victoire de la saison, la troisième en quatre courses selon Le Figaro.

Hamilton, parti en pole position selon 20 Minutes avec l’AFP, a tenté de contester la victoire jusqu’au bout, sans parvenir à dépasser Verstappen. Antonelli, lui, a conservé son calme. Le Figaro le décrit comme « imperturbable », construisant patiemment sa course avant de valider son titre avec un nouveau podium.

Le plus jeune champion, et une Italie libérée

Ce titre a une portée particulière pour l’Italie. Le Parisien rappelle qu’aucun pilote italien n’avait été champion du monde depuis Alberto Ascari, en 1953. Soixante-treize ans d’attente prennent fin avec Antonelli, natif de Bologne et issu de la filière Mercedes, selon Le Monde.

Le sacre intervient seulement lors de sa deuxième saison dans l’élite, d’après Le Parisien. Le Figaro souligne qu’au début de l’année, peu auraient imaginé un tel dénouement. La dynamique a basculé au printemps : après une quatrième victoire consécutive au Grand Prix du Canada, Antonelli est entré dans un cercle très fermé de pilotes ayant enchaîné quatre succès d’affilée dans une saison. Le Figaro rappelle que tous ses prédécesseurs dans ce cas avaient ensuite été sacrés.

La série s’était prolongée à Monaco, avec une cinquième victoire d’affilée le 7 juin. Le jeune pilote Mercedes, qui n’avait pas encore remporté de Grand Prix avant cette séquence, a alors pris une avance décisive au championnat. À Mexico, il ne s’agissait plus vraiment de savoir s’il serait champion, mais quand.

Sa régularité résume sa domination. En terminant troisième au Mexique, Antonelli a signé son 16e podium en 19 Grands Prix cette saison, selon 20 Minutes avec l’AFP et Le Figaro.

L’émotion d’un premier titre

À l’arrivée, la maîtrise a laissé place aux larmes. À la radio, Antonelli a remercié Mercedes en sanglotant : « Merci beaucoup, on l’a fait ! », rapporte Le Parisien. Quelques minutes plus tard, au Foro Sol, il a retrouvé ses proches, dont ses parents Marco et Veronica, selon 20 Minutes avec l’AFP.

Le nouveau champion a dit avoir du mal à mesurer ce qui venait de se passer. « Je suis sans mot », a-t-il confié, selon Le Parisien, ajoutant que ce moment resterait gravé. 20 Minutes avec l’AFP rapporte aussi ses remerciements à son équipe et à sa famille, qu’il a associés à cette réussite.

La scène a été marquée par l’attitude de ses deux compagnons de podium. Max Verstappen a salué une saison « très impressionnante » pour un pilote aussi jeune, d’après Le Parisien. Lewis Hamilton a, lui, parlé d’une saison « phénoménale » et dit être heureux d’avoir assisté à ce moment.

Les deux champions ont ensuite porté Antonelli sur leurs épaules. L’image illustre le passage de relais symbolique entre deux figures majeures de la dernière décennie et un pilote qui vient déjà de battre le record de précocité le plus prestigieux de la discipline.

La saison n’est pas finie

Avec 380 points, Antonelli ne peut plus être rejoint. Derrière lui, la lutte reste serrée pour les places d’honneur. Selon le classement publié par Le Parisien après le Grand Prix du Mexique, Max Verstappen compte 261 points, Lewis Hamilton 259, George Russell 250 et Charles Leclerc 245. Lando Norris suit avec 221 points.

Le suspense concerne donc désormais le podium final du championnat pilotes. Le Parisien souligne que Verstappen, Hamilton, Russell et Leclerc se tiennent en 16 points, alors qu’une victoire rapporte 15 points. Norris reste un peu plus loin, mais encore dans la bataille pour les premières places derrière Antonelli.

Côté français, Isack Hadjar figure à la huitième place du championnat avec 105 points, devant Liam Lawson. Pierre Gasly est dixième avec 43 points, sous la menace d’Arvin Lindblad, cinq points derrière lui, selon Le Parisien.

Le classement constructeurs reste également un enjeu. Avant la fin du Grand Prix du Mexique, Le Figaro relevait que Mercedes semblait avoir une main sur le titre avec 133 points d’avance sur Ferrari, même si la Scuderia pouvait encore espérer réduire l’écart. Le prochain rendez-vous est fixé au 8 novembre au Brésil. Antonelli y arrivera déjà champion, mais Mercedes, Ferrari et les poursuivants auront encore beaucoup à jouer.

Sources

Cet article croise 6 sources. Il a été rédigé avec l’aide de l’intelligence artificielle à partir des contenus ci-dessous, puis relu avant publication. Notre méthode