Paris FC-Monaco : Sinayoko porte les Parisiens jusqu’à la 4e place
Le Paris FC a dominé Monaco (3-1), dimanche à Jean-Bouin, lors de la 9e journée de Ligue 1. Auteur d’un doublé et d’une passe décisive, Lassine Sinayoko a encore été le grand artisan du succès parisien.
L’essentiel
- Le Paris FC a battu Monaco 3-1 lors de la 9e journée de Ligue 1.
- Lassine Sinayoko a signé un doublé et une passe décisive pour Pablo Pagis.
- Les Parisiens montent à la 4e place, tandis que Monaco recule au 6e rang.
Un succès qui change le classement
Le Paris FC a signé l’un des résultats forts de cette 9e journée de Ligue 1. Dimanche 1er novembre, les Parisiens ont battu l’AS Monaco 3-1 au stade Jean-Bouin, dans un match longtemps maîtrisé puis brièvement relancé par les Monégasques.
Ce succès permet au club de la capitale de grimper à la 4e place du championnat, juste derrière Lyon, selon franceinfo. Monaco, qui occupait cette position avant la rencontre, recule à la 6e place.
Le résultat confirme aussi la dynamique parisienne à domicile. Le Parisien souligne que le PFC en est désormais à quatre victoires et un nul à Jean-Bouin. Après une défaite à Lens la semaine précédente (2-1), les joueurs de Liam Rosenior ont donc rapidement réagi face à un adversaire qui n’avait perdu qu’une fois depuis le début de saison, contre Lorient (1-0), d’après franceinfo.
Le match avait aussi une portée symbolique pour le club. Le Parisien rappelle qu’il s’agissait du dernier match de Pierre Ferracci à Jean-Bouin avec son statut actuel de président, avant de passer la main à Antoine Arnault et de devenir président d’honneur.
Sinayoko, six minutes pour faire basculer le match
Le nom de la soirée est évident : Lassine Sinayoko. L’attaquant malien a inscrit deux buts en première période, aux 38e et 44e minutes, avant d’offrir le troisième à Pablo Pagis en seconde période.
Sur l’ouverture du score, franceinfo décrit une action née du pressing parisien. Sinayoko a récupéré le ballon dans la surface monégasque, avant de conclure sur un centre en retrait de Maxime Lopez. Quelques minutes plus tard, il a doublé la mise sur une action plus directe : lancé en profondeur, il a devancé deux défenseurs avant de battre Lukas Hradecky.
En six minutes, le Paris FC a ainsi transformé sa domination en avantage net au tableau d’affichage. Le Parisien parle d’un Sinayoko « en état de grâce », tandis que franceinfo estime que l’attaquant a « régné » sur la rencontre.
Son entraîneur Liam Rosenior n’a pas caché son enthousiasme. Dans un extrait relayé par Home Fil actu, il juge son joueur « constamment exceptionnel ». La formule résume assez bien le début de saison de Sinayoko, arrivé cet été de l’AJ Auxerre selon franceinfo.
Monaco a tremblé Paris, sans renverser le match
Monaco n’a pas été inexistant, mais a longtemps subi. franceinfo décrit des Monégasques « peu tranchants » face à une équipe parisienne séduisante dans son pressing et sa capacité à se projeter.
Le scénario aurait pourtant pu se tendre. À la 66e minute, Folarin Balogun a réduit l’écart pour l’AS Monaco. D’après 20 Minutes, le but vient d’un débordement de Vanderson côté droit, suivi d’un centre repris de près par l’attaquant. Le média précise qu’il s’agissait de son premier but de la saison.
Cette réduction du score est intervenue dans une période moins favorable au Paris FC. 20 Minutes relève que Monaco allait alors « beaucoup mieux » après une réorganisation tactique à la pause, tandis que les Parisiens reculaient davantage.
Mais le PFC n’a pas laissé Monaco installer le doute. À un quart d’heure de la fin, Sinayoko a encore fait la différence. Le timing varie légèrement selon les comptes rendus : franceinfo et 20 Minutes situent l’action à la 74e minute, Le Parisien à la 75e. Le fond, lui, ne change pas : l’attaquant malien a temporisé dans la surface avant de servir Pablo Pagis, qui a marqué le troisième but parisien.
Un choix tactique payant pour Liam Rosenior
Le succès parisien s’est aussi construit dans les choix de départ. Le Parisien indique que Liam Rosenior devait composer sans Adama Camara ni Luca Koleosho, mais pouvait compter sur Samir Chergui. L’entraîneur avait aussi décidé de relancer Moses Simon.
Le système parisien a évolué, avec une défense à trois axiaux et des pistons, dont Traoré et Simon. Ce cadre a permis au PFC d’imposer une forte intensité, surtout en première période. Les Parisiens ont étouffé Monaco avant la pause, selon Le Parisien, et ont affiché une qualité collective remarquée.
Dans son direct, 20 Minutes insiste sur le plaisir donné par le jeu parisien, évoquant des sorties de balle rapides et des occasions construites. Le média parle même d’une équipe qui a « régalé » le public de Jean-Bouin jusqu’à la fin, le PFC étant proche d’inscrire un quatrième but dans le temps additionnel.
La prestation de Moses Simon est également signalée par Le Parisien, qui évoque un joueur « retrouvé ». Dans une rencontre marquée par le poids offensif de Sinayoko, le collectif parisien a donc aussi confirmé sa cohérence, notamment dans l’animation des couloirs.
Un Paris FC dépendant, mais irrésistible devant
Les chiffres donnent la mesure de l’influence de Lassine Sinayoko. Selon franceinfo, l’international malien compte désormais huit buts et cinq passes décisives en neuf matchs de Ligue 1. Il est impliqué sur 13 des 16 buts du Paris FC cette saison.
Cette efficacité lui permet aussi de devenir le meilleur buteur du championnat à ce stade, toujours d’après franceinfo et Le Parisien. Son ovation à Jean-Bouin, signalée par 20 Minutes à la 77e minute, montre à quel point son début de saison a déjà marqué les supporters.
Pour Paris, l’enjeu sera désormais de confirmer cette place au pied du podium. La victoire face à Monaco ne vaut pas seulement trois points : elle valide la capacité du PFC à répondre après un revers, à battre une équipe du haut de tableau et à prolonger sa série solide à domicile.
Monaco, de son côté, quitte Jean-Bouin avec un avertissement. Le club reste dans une saison décrite comme solide par franceinfo, mais son manque de tranchant offensif interroge : les Monégasques n’ont inscrit que 12 buts en neuf matchs de championnat. Le prochain enjeu sera donc double pour les deux équipes : confirmer l’élan parisien, et retrouver davantage d’impact côté monégasque.
Sources
Cet article croise 4 sources. Il a été rédigé avec l’aide de l’intelligence artificielle à partir des contenus ci-dessous, puis relu avant publication. Notre méthode