Lens humilié par Côme à Bollaert, une défaite 9-1 qui marque l’histoire
Balayé mercredi à Bollaert par Côme (1-9), lors de la 4e journée de Ligue des champions, le RC Lens a subi une défaite sans précédent pour un club français dans la compétition. Déjà touchés par le revers dans le derby face à Lille, les Sang et Or doivent recevoir l’OM dimanche.
L’essentiel
- Lens a été battu 9-1 par Côme à Bollaert en Ligue des champions.
- Côme a dominé la rencontre, porté notamment par Nico Paz et le triplé d’Anastasios Douvikas.
- Les Sang et Or doivent réagir dimanche à domicile contre l’OM.
Bollaert a vu Lens sombrer
Neuf buts encaissés, un stade Bollaert-Delelis saisi d’effroi et une soirée appelée à peser longtemps dans la mémoire du RC Lens. Mercredi 4 novembre, les Sang et Or ont été balayés par Côme (1-9), lors de la 4e journée de Ligue des champions, quelques jours seulement après leur défaite dans le derby face à Lille, que Le Monde rappelait avant la rencontre.
Lens était attendu sur une réponse. Il a reçu une correction. D’après franceinfo, le club artésien a concédé la plus large défaite d’un club français dans l’histoire de la Ligue des champions. Le Parisien précise qu’il s’agit aussi de la pire défaite de l’histoire du RC Lens. À domicile, devant un public d’abord incrédule puis sonné, l’équipe de Yannick Cahuzac a été touchée d’entrée et n’a jamais trouvé le moyen de ralentir la vague italienne.
Côme a frappé vite et sans relâche
Le match a basculé presque aussitôt. Franceinfo situe le premier but encaissé après six minutes de jeu ; Le Parisien détaille l’ouverture du score d’Anastasios Douvikas à la 7e minute. L’attaquant a ensuite signé un doublé à la 32e, avant que Nico Paz ne porte le score à 0-3 avant la pause, d’une frappe du gauche.
Le milieu argentin de 22 ans a été au cœur de la démonstration de Côme. Selon Le Parisien, ses contrôles orientés, ses accélérations et sa qualité de passe ont constamment déséquilibré Lens, incapable de couper ses prises de balle comme ses transmissions. Dès la reprise, il a servi Lucas Da Cunha, auteur du quatrième but italien à la 47e minute. Marc Oliver Kempf, puis Douvikas, qui a ainsi bouclé son triplé, ont encore aggravé le score. Mattia Liberali a inscrit le septième but à la 62e minute, avant que Martin Baturina et Matteo Papaccioli ne ferment la soirée aux 69e et 90e+1 minutes.
Lens n’a répondu qu’une fois, par Ruben Aguilar, sur une reprise de volée à la 65e minute. Le but du 1-7 n’a rien modifié à l’atmosphère. Devant l’ampleur du naufrage, le public lensois a fini par siffler ses joueurs, écrit Le Parisien.
Des joueurs sans excuse
Au coup de sifflet final, les Lensois n’ont pas cherché à atténuer la portée de la défaite. Michaël Cuisance, interrogé par Canal+ et cité par franceinfo, a présenté ses excuses aux supporters avant de résumer la soirée en une phrase : « Ce n’est pas une défaite, c’est une leçon. » Le milieu a insisté sur la nécessité de travailler pour « sortir la tête de l’eau », sans s’attarder sur l’abattement.
Ruben Aguilar a tenu une ligne proche. Le défenseur, seul buteur lensois, a reconnu que le plan de jeu n’avait pas été respecté. « On s’est fait transpercer », a-t-il expliqué, toujours selon franceinfo. Il a également écarté l’idée de reporter la responsabilité sur l’entraîneur, le président ou le directeur sportif, estimant que les joueurs devaient assumer et redresser la situation.
Yannick Cahuzac, lui, a laissé paraître une colère froide. L’entraîneur lensois a indiqué que ce qui s’était dit dans le vestiaire y resterait, avant de désigner le sentiment dominant : « l’humiliation », rapporte franceinfo.
Une crise sportive à contenir avant Marseille
Cette débâcle s’inscrit dans un début de saison déjà heurté. Franceinfo rappelle que Lens avait perdu deux de ses trois premiers matchs de Ligue des champions avant de recevoir Côme. Le club reste pourtant neuvième de Ligue 1, une position jugée correcte par le média, mais son automne a déjà été marqué par le limogeage de Dino Toppmöller en septembre.
Le calendrier ne laisse guère de répit. Lens reçoit l’Olympique de Marseille dimanche à 20h45, de nouveau à Bollaert. Après un revers d’une telle ampleur, ce rendez-vous pèsera davantage qu’un match ordinaire de championnat. Les joueurs devront d’abord montrer que la soirée contre Côme n’a pas fissuré le groupe. Le public, lui, attendra de voir si les mots prononcés après l’humiliation trouvent un prolongement sur le terrain.
Sources
Cet article croise 4 sources. Il a été rédigé avec l’aide de l’intelligence artificielle à partir des contenus ci-dessous, puis relu avant publication. Notre méthode