Présidentielle 2027 : Natacha Polony revendique 174 promesses de parrainage
La journaliste et essayiste affirme avoir obtenu 174 promesses de maires en quinze jours, sur les 500 nécessaires pour concourir à l’Élysée. Elle revendique aussi le soutien de Jean-Pierre Chevènement.
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L’essentiel
- Natacha Polony revendique 174 promesses de parrainage de maires pour 2027.
- Elle affirme recevoir beaucoup de soutiens de femmes maires et celui de Jean-Pierre Chevènement.
- Elle se réclame de la gauche républicaine, tout en disant vouloir rassembler au-delà.
Un premier seuil politique pour sa candidature
Natacha Polony veut installer sa candidature dans la course à l’Élysée. Invitée dimanche 1er novembre du Grand Jury de RTL, Public Sénat, Ouest-France et M6, la journaliste et essayiste a affirmé avoir recueilli 174 promesses de parrainage de maires, selon Le Figaro, 20 Minutes, BFMTV et franceinfo.
Pour être candidate à l’élection présidentielle de 2027, elle doit réunir 500 parrainages. D’après les mêmes sources, Natacha Polony a officialisé sa candidature le 14 octobre. Elle présente donc ce résultat comme un premier indicateur favorable, obtenu en deux semaines environ.
Sur le plateau, elle a parlé de « 174 maires » ayant déjà promis leur parrainage « au bout de 15 jours ». Elle a jugé ce chiffre « plutôt encourageant », rapportent Le Figaro et 20 Minutes.
À ce stade, il s’agit de promesses revendiquées par la candidate. Les sources disponibles ne donnent pas la liste des élus concernés, ni leur répartition géographique. Elles ne mentionnent pas non plus de confirmation indépendante de ces promesses par les maires eux-mêmes.
Des soutiens présentés comme majoritairement féminins
Natacha Polony a insisté sur le profil d’une partie des élus qui lui auraient promis leur soutien. Selon Le Figaro, BFMTV et 20 Minutes, elle a indiqué que ces promesses venaient « en grande partie » de femmes maires.
Elle explique ce soutien par une attente de renouvellement politique. Ces élues, selon sa présentation, seraient satisfaites de voir émerger une candidature féminine supplémentaire dans la campagne présidentielle.
Les sources relèvent que Natacha Polony s’est émue du faible nombre de femmes candidates déclarées ou identifiées pour 2027. Le Figaro et BFMTV citent notamment Marine Le Pen, Marine Tondelier et Nathalie Arthaud parmi les principales figures féminines déjà présentes dans le paysage de la présidentielle.
Cet argument sert aussi à inscrire sa campagne dans une logique de renouvellement de la classe politique. Natacha Polony, ancienne directrice de la rédaction de Marianne, n’est pas issue d’un grand parti de gouvernement. Elle tente donc de transformer son profil médiatique et intellectuel en candidature politique structurée.
Le soutien revendiqué de Jean-Pierre Chevènement
La candidate affirme également bénéficier de l’appui de Jean-Pierre Chevènement. L’information est reprise par Le Figaro, BFMTV, franceinfo et 20 Minutes.
Ce soutien a une portée symbolique pour Natacha Polony. D’après les sources, elle s’était déjà brièvement engagée politiquement auprès de lui lors d’une candidature aux législatives en 2002. Jean-Pierre Chevènement avait lui-même été candidat à la présidentielle cette année-là. Les articles le présentent comme un ancien ministre, souverainiste de gauche et ancien socialiste.
Natacha Polony a salué son rôle passé. Selon Le Figaro, BFMTV et 20 Minutes, elle a estimé qu’il était, à l’époque, l’un des rares responsables politiques à alerter sur la désindustrialisation, la perte d’influence internationale de la France et à formuler des propositions.
Pour sa candidature de 2027, cette référence lui permet de revendiquer une filiation politique précise : celle d’une gauche républicaine attachée à l’État, à la souveraineté et à l’industrie. Les sources ne précisent pas la forme exacte du soutien de Jean-Pierre Chevènement ni son degré d’implication dans la campagne.
Une « gauche républicaine » ouverte à d’autres électorats
Sur son positionnement, Natacha Polony se définit comme issue de la « gauche républicaine », selon franceinfo, Le Figaro et 20 Minutes. Elle dit toutefois pouvoir « accueillir avec plaisir des gens de droite ».
Cette formulation illustre la ligne qu’elle cherche à tracer : un ancrage à gauche, mais une volonté de dépasser les frontières partisanes. Elle met en avant l’État et la planification. Sur le plateau du Grand Jury, elle a déclaré croire en « un État planificateur », rapportent les mêmes sources.
Les articles ne détaillent pas davantage son programme économique ou social. Ils indiquent cependant que son discours s’articule autour de thèmes déjà associés à Jean-Pierre Chevènement dans ses prises de position passées : désindustrialisation, souveraineté et influence de la France.
Pour l’instant, son poids électoral apparaît limité dans les rares éléments disponibles. Le Figaro, BFMTV et 20 Minutes indiquent que, lorsqu’elle est testée dans les sondages, Natacha Polony est mesurée autour de 1 % des intentions de vote.
Cette donnée situe la difficulté de sa candidature. Le premier enjeu est d’abord d’obtenir les 500 parrainages requis. Le second sera de faire exister une ligne politique identifiable dans une campagne déjà occupée par de nombreuses figures nationales.
Russie, Ukraine : une ligne diplomatique assumée
Natacha Polony a aussi abordé la guerre en Ukraine et les relations avec la Russie. Selon franceinfo, Le Figaro et 20 Minutes, elle a dit refuser « l’escalade militaire avec la Russie ».
Elle plaide pour des discussions avec Vladimir Poutine afin de mettre fin au conflit en Ukraine. D’après Le Figaro et 20 Minutes, elle estime que des échanges ont lieu ailleurs, mais pas dans le cadre qu’elle juge nécessaire. Elle s’inquiète que ces discussions ne se tiennent pas « autour de notre table », selon ses propos rapportés.
Cette position diplomatique s’inscrit dans son discours plus général sur la place de la France à l’international. Les sources ne donnent pas d’autres précisions sur les mesures qu’elle défendrait concernant l’Ukraine, l’aide militaire ou le rôle de l’Union européenne.
La suite de sa campagne dépendra désormais de deux éléments très concrets : la consolidation des promesses de parrainage et la capacité à élargir son audience au-delà de son socle initial. Avec 174 promesses revendiquées sur 500, Natacha Polony affirme avoir franchi une première étape. Elle doit encore convertir cette dynamique en qualification effective pour la présidentielle et en visibilité politique durable.
Sources
Cet article croise 4 sources. Il a été rédigé avec l’aide de l’intelligence artificielle à partir des contenus ci-dessous, puis relu avant publication. Notre méthode